C’est devant un parterre bien garni que Jean-Mathieu Defour, directeur du CHAC, a récemment adressé ses vœux aux personnels de l’établissement couserannais. Avec à ses côtés Henri Nayrou, président du conseil de surveillance de l’hôpital, il est notamment revenu sur les faits marquants de l’exercice écoulé. Un bilan 2011 plutôt satisfaisant : « Le plan d’économies mis en place a porté ses fruits avec une diminution du déficit tout en maintenant la qualité et la sécurité des soins.
Le projet de loi sur la révision des lois bioéthiques a été adopté mardi 31 mai avec les seules voix des députés UMP et le député de la 2e circonscription de l’Ariège a jugé le décompte regrettable.
Les associations d’aide à domicile, qui accompagnent chaque jour des centaines de milliers de familles et de personnes en perte d’autonomie, tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois sur leurs difficultés financières. Entre autres conséquences, 20 000 emplois sont menacés.
A la suite de certaines indiscrétions, le Centre Hospitalier Ariège-Couserans est entré en ébullition dans le cadre des menaces que font peser sur son avenir les dispositions générales de la loi " Hôpital Patients Santé Territoires " portée en 2009 par Roselyne Bachelot, notamment celles qui imposent des regroupements d’établissements sur le seul critère financier.
Lors de l’examen jeudi dernier à l’Assemblée Nationale du Bouclier Rural présenté par le groupe PS, Henri Nayrou est intervenu dans l’hémicycle pour reprocher le gouvernement d’avoir décidé d’aller à l’encontre d’un développement harmonieux de la ruralité en portant atteinte aux hopitaux de proximité, notamment avec la loi Douste-Blazy de 2004 qui a instauré le système de tarification a l’activité " transformant un hôpital en entreprise, la santé en marchandise et le patient en client " selon les termes de son intervention du 24 mars et la loi Bachelot de 2009 qui impose le regroupement des établissements de taille moyenne comme celui du Couserans.
’Assemblée Nationale a débuté hier l’examen du projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques, loi qui concerne l’Ariège et le Centre Hospitalier Ariège-Couserans en particulier.
Ce texte est une véritable usine à gaz, qui se préoccupe moins de la situation difficile des malades et de leur entourage que d’agiter l’épouvantail de la dangerosité de certains malades. Et si notre pays et ses personnes malades concernées ont bel et bien besoin d’une grande loi sur la santé psychique, qui réorganise complètement la prise en charge et l’accompagnement de ces pathologies, le gouvernement choisit, une fois de plus, les mesures répressives plutôt que l’amélioration sanitaire.
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